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 Ah si j’avais ma frousse à outils ...

ça envoie du pâté en croûte
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Voir le profil de l'utilisateur Mar 30 Juil - 17:12
Ah si j’avais ma frousse à outils ...
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Boo oublie souvent pourquoi elle se jure qu'elle n'embarquera plus jamais Squidy dans ses virées. Déjà que ce calamour rose flashy lui cause quelques soucis et là, sans un remord il vient l'empêcher de dormir, en souriant bêtement de toutes ses dents de calamour moche et puant. C'est quoi cette arnaque ? Elle est où la garantie familier-pour-la-vie, compagnon tendre et tranquille ? Remboursez REMBOURSEZ ! PAS CONTENT PAS CONTENT ! Reprenez-le, il est cassé, Boo n'en veut plus ! La moue boudeuse d'une petite enfant, elle se tourne vers le sale traître qui lui pend au bras. Elle as jamais vraiment compris pourquoi elle était aussi attachée à lui. Sincèrement, elle comprend toujours pas. Il n'a jamais rien fait pour et elle lui aurait décerné un bon million de fois le prix mondial de l'enquiquineur professionnel. C'est sûrement son caractère de cochon, c'est presque attachant à force. Elle se retient de l'étrangler 95% de la journée et pendant les 5 derniers pour-cents, elle est bouffée par une affreuse envie de sortir un scalpel pour le découper en rondelles de calamour. Mais ils s'aiment bien au fond.

Boo ▬ Saloperie. J'te jure que ...oh et puis crotte. Allez, dégage dans ton bocal Squidy ! J'suis peut-être un monstre, mais MOI j'ai besoin de dormir.

Et sans trop de remords et pas même avec un « bonne nuit les petits », Boo déposa le calamour dans la chambre d'à côté, une chambre qu'elle avait pris le soin de décorer au goût de cette bestiole. C'est vrai qu'elle cédait à tous ces caprices, comme Minou ou Bob le faisait avec elle, mais c'était soit ça, soit ce calamour venait squatter sa chambre. Porte enfin fermée à double tour, la jeune monstre retourna en traînant les pieds jusqu'à son lit-coquillage ... sauf que dans la nuit noir bouh, Bobo n'avait pas remarqué la flaque d'eau qui recouvrait le sol - les monstres n'ont pas peur la nuit, mais leur vision laisse à désirer. Et elle s'était ainsi vautrée comme une étoile de mer par très gracieuse en grommelant quelques juron'monstres dont elle avait le secret.

Boo ▬ foutredieu, SQUIDY !

Soudainement de mauvaise humeur, les cheveux de Boo avaient virés au rouge vif, comme la carapace de Sébastien le Crabe. Elle peinait encore à contrôler son super pouvoir, qui, s'il pouvait être trop cool et rigolo, devenait vite chiant quand il trahissait ses émotions. Soufflant, remettant quelques mèches derrière ses oreilles, Bobo rampa. Au sol, au moins elle était enfin tranquille ... ou presque.
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Voir le profil de l'utilisateur Mar 30 Juil - 18:19

Rah si javais ma frousse a outils



Non de non de non. C'est pas possible. Pas encore. William n'avait jamais, oh grand jamais, aimé la poussière. Non pas qu'il soit particulièrement maniaque. De toute façon, il ne s'occupait pas de faire la poussière chez lui, Julietta, sa fidèle, vieille et voûtée femme de ménage le faisait pour lui. A son rythme, mais elle le faisait, et bien. Il aimait parfois entendre du fond des couloirs de la demeure ses grommellements, le bruit traînant de ses pas et du froufrou de son plumeau sur les cuivres des lampes. Non, il n'avait jamais aimé la poussière, bien qu'il aimât éternuer. Ces fourmillements qui lui montaient du fond de son ventre pour se libérer en un orgasme nasal pendant l’éternuement. Non, la poussière était seulement dangereuse, surtout quand elle squattait ses placards chéris. Il aimait alors prendre un morceau de tissu et le passer délicatement sur les planches lustrées qui surplombaient en général sa tête. Après tout, c'est ici qu'il dormait, ignorant superbement son lit et les ombres des monstres qui s'étalaient sur les murs pour le terroriser encore une fois. Il était en sécurité, dans son placard, la tête posée sur quelques oreillers en velours. Enfin le pensait il. Jusqu'à ce qu'en pleine nuit, il éternue.

Quand il rouvrit les yeux, encore un peu dans le gaz après avoir éternué, il su qu'il n'était plus dans son placard chéri. Celui ci n'était pas rangé comme le sien. Pas rangé du tout d'ailleurs, quand on voyait les vêtements organisés aléatoirement et les chaussettes, chaussures et autres brics-à-bracs qui jonchaient le sol et qui lui rentraient gentiment dans les côtes. Il se releva, en jurant dans sa barbe qu'il n'avait pas. Encore un joli tour de son don de téléportation. Levant la tête, il renifla l'atmosphère. Humide, épaisse, un peu rance. Vaseuse. Il fut prit d'un frisson. Il était tombé dans le placard d'une maison au bord d'un lac -il pria pour que ce ne soit pas le lac Laimant, il ne savait que trop bien ce que rejetaient ses usines dans l'eau- ou sous l'océan. Il repositionna son col et décida de pousser la porte du placard.

La porte s'ouvrit, un peu, avant de heurter un objet mou qui semblait étalé sur le sol. Le bois le heurta, dans un pock qui n'augurait rien de bon. Ses yeux d'ogre s'habituèrent à l'obscurité de la pièce. Il vit d'abord une flaque, d'eau sans doute, avec deux pieds qui traînaient et barbotaient dedans. Un lit-coquillage au fond de la pièce, le glouglou que William entendait à l'extérieur, il n'y avait pas de doute, il était en Atlantide. L'algue en pot qui ronflait dans un coin de la pièce en était sans doute la meilleure preuve. Il passa l'encadrement de la porte du placard, s'excusant intérieurement pour la personne qu'il croyait avoir assommé avec la porte en bois.

"Excusez moi, vous...vous allez bien?"

Bon sang, je suis nul. Sa voix était trop grave à son goût, et sa tenue trop sombre et longue dans cette atmosphère liquide et nocturne. Il pouvait passer pour un cambrioleur, ou pire, un monstre des marais mangeurs d'enfants. Bien qu'ils soient en voie d'extinction. Ouvrant le pot de confiture qu'il conservait au fond de sa poche dans un plop qui résonna dans la pièce, il laissa échapper son puddy Aperikyub qui se posta dans un coin du plafond. On ne sait jamais, il avait pu assommer un tueur à gage, ou pire, une fille en pleine crise d'adolescence.







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Voir le profil de l'utilisateur Mar 30 Juil - 22:29
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Boo s'apprêta à se lever quand ... wait ?! Jeanne d'Arc sort de ce corps. Est-ce qu'elle était folle ? Bobo se demanda si c'était sa mémorable chute qui lui faisait entendre des voix ? Non parce que là, elle était certaine d'avoir entendu quelqu'un. Une voix grave, la voix d'un garçon ou de quelque chose qui s'en rapprochait en tout cas. Rouvrant lentement les yeux, elle aperçut deux pieds non identifiés pas loin d'elle. Un petit sourire éclaira son visage. Elle qui pensait que Minou avait choisi un appartement dans un quartier calme et sans vie, elle s'était bien trompée et visiblement, cela l'a ravissait. Ses cheveux passèrent d'un rouge vif à un bleu clair, couleur qu'elle avait l'habitude d'arborer. Elle aurait pu rester encore longtemps allongée là mais déjà quelques idées germaient, comme les fleurs dans le jardin d'un félutin, dans son esprit. Grande gamine qu'elle était.

Bel inconnu ▬ Excusez moi, vous ... vous allez bien ?

Un sourire absent se glissa sur ses fines lèvres. Elle se serait bien fait passer pour une fillette apeurée et souffrant le martyre, mais ça ne lui collait pas à la peau. D'habitude c'était elle qui faisait peur aux petits n'enfants, pas l'inverse. Alors elle se redressa comme elle pût, veillant à ne pas glisser à nouveau dans la flaque d'eau que Squidy avait laissé derrière lui, le vicieux. La petite monstre qu'était Bobo espérait que ce garçon qui se tenait devant elle, n'était pas aussi associable que son calamour. Autrement, elle aurait rapidement fait de les présenter et de décréter officiellement que cette soirée n'avait rien d'une soirée inoubliable. Oui, quand on s'appelle Boo, fille de monstre, on ne cherche pas à savoir si l'inconnu en face de soi est un terrible assassin ou un cambrioleur, non non, on préfère savoir s'il deviendrait un bon copain.

Enfin debout, elle recula de quelques pas en arrière, non pas que le sombre inconnu lui faisait peur -  un monstre n'as peur de rien, pas même d'un sombre inconnu sortit tout droit de son placard pas rangé - mais elle n'avait pas vraiment envie d'éponger la flaque d'eau avec ses chaussettes. Une fois chose faite, elle coula un regard interrogateur à l'inconnu ; ses grands yeux verts brillaient d'une certaine curiosité. On aurait dit qu'elle avait un nouveau jouet pour elle et qu'il sortait tout juste de sa boîte trop serrée pour lui.

Boo ▬  Vous voilà enfin Capitaine ! Comment s'est passé votre voyage inter-galactique dans le placard ?

Un rire enfantin, cristallin empauma la pièce. Boo c'était une enfant, une enfant monstre qui était dans son monde, qui le serait toujours. Boo c'était la fraîcheur, l'insouciance, la pudeur de l'enfance. Et quand Bobo vit la moue qui se dessinait sur le visage de Capt'ain Placard, elle se mordit les lèvres. Il était si drôle, ce nouveau copain.

Boo ▬  Temps que tu n'as pas touché à ma collection de culottes poilues, je vais bien ! fit-elle en se jetant dans son lit-coquillage qui grinça sous son poids. euuuh, de coquillages poilus je veux dire.

Boo pencha la tête sur le côté, comme elle le faisait à chaque fois qu'elle savait avoir fait une bêtise, ou une gaffe, ou une connerie du genre quoi. Et avec tout ça, Boo n'avait pas vu le petit puddy cachait au plafond.
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J'suis fonda et j'aime ta courge
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Voir le profil de l'utilisateur Mer 31 Juil - 14:27

Rah si javais ma frousse a outils



Elle est ivre, je ne vois que cette explication. Comment voulez vous expliquez cette réaction. William avait assommé (peut être, sans doute, qu'en savait-il?) la jeune fille en entrant par effraction chez elle, à coup de porte de placard. Bon, dit comme ça, en effet, rien de terrifiant, ni de transcendant. Mais ladite jeune fille s'était levé, les cheveux rouges devenus bleus et posé sur son lit coquillage, comme si de rien n'était. Et elle ne semblait pas du tout avoir peur. Ce qui était vexant quand on était un ogre. Encore plus quand on était le Boogeyman, croqueur de mites et de mitaines. Avaleur de mythes et de matous. Bref, elle était zarbie, c'était une fille, William avançait encore en territoire inconnue. Joie. Bonheur. Exaltation.

Wily ne se sentait pas du tout à son aise sous l'eau, ne comprenant pas comment le plafond pouvait tenir avec une pression si forte, comme on pouvait respirer sous l'eau. Respirer. Normalement, quand on allait en Atlantide, on devait au préalable se faire greffer des branchies temporaires, ou avaler une potion de Têtenbulle. Mais il était apparu dans un placard, et donc avait encore ses attributs terrestres. Si l'adolescente décidait d'ouvrir la fenêtre, ce qui reviendrai à ouvrir les vannes à un torrent d'eau salé, il mourrait noyé. Bien sûr, il essaierai de se téléporter dans le placard toujours ouvert derrière lui, laissant The Kyoub son puddy flotter derrière lui. Mais il serrait stressé, angoissé, paniqué, terrorisé, et autres trucs en "é", l’empêchant ainsi de se téléporter, et le condamnant à une mort certaine. Bon, avouons le. Il n'avait jamais su vraiment bien nagé, ressemblant plus à une algue dépressive qu'à un élégant sirène. Et il n'aimait pas l'eau. Sauf dans une baignoire, parfumée, avec de la mousse, et à 34,7 degrés. Tu es dans la merde. Il faut te sauver Willy. Ne jamais jurer en publique, mais qui l'interdisait quand on se parlait à soi même?

"Heu...non pas de coquillages poilus en vu. Et mon voyage...accidentel je le crains."

Foutu accent d'aristo. Il faisait vraiment humide, et son nez lui grattouillait. Il savait ce qui allait se passer. Il aurait soupiré, s'il avait pu. Mais non, il éternua. Une chambre normalement constituée possède sa part d'ombre. Au sens littéral. Une lumière tamisée venant de la fenêtre, des objets qui projetaient des ombres aléatoires et déformées sur les murs. Si le couloir était allumé, un mince faisceau de lumière pouvait encore passer, sous l'embrasure de la porte. Rajoutant toujours plus d'ombre, toujours plus de coins et recoins. Et il éternua. La chambre semblait bouger, bien qu'elle restât immobile, stoïque. Mais les ombres, elles, tournoyèrent. Comme ces jeux pour enfants que l'on met au dessus des berceaux et qui font tourner des ombres au dessus du bambin pour l'émerveiller et l'apaiser avant la nuit. D'ailleurs, si on devait calmer les bébés avant qu'ils ne dorment, c'est bien que la nuit est fourbe, et les bébés intelligents. Les ombres semblaient danser, pleines de vie. Elles tournaient et pivotaient leur corps immatériel sur les murs de la chambre, sabbat nocturne que le garçon ne pouvait contrôler, pris d'un éternuement chronique.

"Je..je suis désolé. Je vais les remettre à leur place."

Il saisit l'ombre de la lampe, la redonnant à son propriétaire. Le lit retrouva la sienne, comme les rideaux et le bureau. Il saisit la dernière, celle de la jeune fille, qui semblait danser une salsa endiablée avec l'ombre de la porte du placard. Il s'approcha, gêné, fardé par la honte, des pieds de la jeune adolescente, pour lui recoller son ombre qu'il avait fait fuir et tournoyer sur les murs de la pièce. William était un monstre. Un monstre de timidité quand il n'était pas Boogeyman. Et de bonnes manières. Il parait que certains peuvent contrôler les ombres des gens, et il s'imaginait, ogre et attribué de ce don, traumatiser les enfants pas sages, avec leur ombre et leur corps, qui se tortilleraient dans des positions inconcevable. Comme possédé. Mais c'était ici une autre légende. Son puddy se glissa, mollement, visqueusement, dans sa manche, sa tête ressortant du col du jeune homme dans un piouiii aiguë qui acheva de rendre le garçon contrit de honte et de perplexité.







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