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 Une entrée fracassante dans l'absurde [libre]

ça envoie du pâté en croûte
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Lun 8 Juil - 13:56

feat. libre
#wtf place
Fluttershy et son entrée fracassante dans l'absurde. Qu'est-ce qu'elle est maladroite, cela fait peine à voir !
BIM BAM BADABOUM

Eh bien, quelle entrée en scène ! Fluttershy était tellement guillerette à l'idée de se balader sous ce temps rayonnant qu'elle se pris une jambe dans l'autre et dégringola le long de la petite colline sur laquelle elle était. Une fois arrivée au pied de celle-ci, elle se releva d'un mouvement rapide, remua les fesses, se recoiffa rapidement, remis sa robe correctement et, enfin, afficha un large sourire.

Elle n'aimait pas se ridiculiser alors elle regarda furtivement autour d'elle et personne ne semblait l'avoir remarquée. Elle devait surement être soulagée intérieurement. Enfin. La damoiselle arriva donc dans la forêt absurde de l'Houblonière. Elle n'y était jamais allée mais rien que le nom titillait sa curiosité et souhaitait absolument s'y rendre.

Le Fluttertree se demandait bien ce qui pouvait l'attendre, elle en avait juste entendu parlé assez vaguement. Apparemment, le tout change selon notre état d'esprit alors elle se demandait bien ce qu'elle allait trouver. Tant d'absurdités ne pouvaient que lui donner envie de s'y rendre.

Elle marchait d'un pas décidé et arriva à la lisière de la forêt. Des fleurs pop-corn étaient en train d'éclore. Fluttershy s'abaissa et en cueillit une, afin de la porter à sa bouche. C'était doux, sucré. Elle était émerveillée et sous cet émerveillement des petits flocons lumineux lui caressèrent le visage. Tout ces changements l'amusait, on aurait pu dire qu'elle avait à peine cinq ans.

Elle restait donc plantée là, à contempler ces absurdités qui changeaient selon son humeur, elle ne prêtait guère attention au reste.
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MESSAGES : 14
tout est bon dans le potiron
tout est bon dans le potiron
Voir le profil de l'utilisateur Mar 9 Juil - 15:04
Au détour du chemin
Restons pro.
C’était la règle d’or de Tom Nook. C’était imprimé sur le devant de son pyjama, écrit sur sa carte de visite et gribouillé sous la semelle gauche de chacune de ses chaussures. C’était la sonnerie de son réveil. C’était aussi la seule chose à laquelle elle pouvait se raccrocher quand une ménagère qui se sentait seule lui faisait la conversation pendant 2 heures, 37 minutes et 16 secondes en mettant en place des stratégies tordues pour ne pas la laisser repartir. Le pire étant que contre ces femmes-là, son pouvoir était inefficace puisqu’il ne pouvait pas aller contre la volonté de la cible si celle-ci était profondément ancrée en elle – et le monde ne connaît pas plus têtu qu’une ménagère qui désire un peu de compagnie.
C’est ce que marmonnait Tom Nook sur son balais en survolant la Forêt Absurde. Elle avait la nausée, elle avait chaud et ses vêtements en laine lui collaient à la peau à cause de la sueur. Elle sentait encore sur elle l’odeur des parquets cirés de la bicoque de la femme qui, comble du comble, ne lui avait rien acheté du tout. Non, décidément, c’était insupportable. Elle eut un mouvement de colère brusque qui lui fit perdre le contrôle de son balai. La chute fut inévitable.

Quand Tyrannie rouvrit les yeux dix minutes plus tard, le menton tremblant, le dos courbaturé, les bras et les mollets griffés par les branches d’arbre, tout ce qu’elle parvint à exprimer fut un long gémissement désespéré. Comme elle était tombée dans la boue, ses habits étaient fichus et il lui fallut quelques minutes de plus pour retrouver son sac mangetout accroché à un buisson. Son balai était encore intact – miracle ! – mais fragilisé et elle décida de continuer la route à pied.
Mais alors qu’elle perdait tout espoir de faire quoique ce soit de constructif de sa journée, elle aperçut au détour du chemin une jeune femme émerveillée qui se baladait. Elle était propre sur elle, la nature à ses pieds rayonnait et le vent se faisait clément. Elle en fut un instant jalouse, crasseuse, grognon, harcelée par des ronces qui tentaient de la faire tomber et le corps fouetté par un vent sec et froid. Mais Tyrannie, aussi haineuse pouvait-elle être parfois envers tous ceux qui semblaient être plus heureux qu’elle, se souvenait toujours de faire bonne impression. Ses pensées pouvaient être abjectes et lâches, elle ne se montrait jamais désagréable. Elle était quelqu’un de bien. Les gens bien restent aimables en toute circonstance.
« J’adore cet endroit… » murmura-t-elle assez fort pour être entendue par la jeune femme mais sans la regarder.
Elle avança de quelques pas en traînant derrière elle tout son bagage, épousseta rapidement son habit toujours tâché et inspira profondément. Elle avait adopté une attitude décontractée.
« Ça me rappelle les poèmes de grands auteurs comme … »
Elle fit un geste de la main.
« … Paul Verlan ou Bout-de-l’air. »
Elle exécuta encore un pas vers elle et cette fois-ci, chercha ses yeux.
« Qu’en pensez-vous ? » dit-elle.
Puis elle sourit. Elle était quelqu'un de bien et en tant que tel, elle lui fit les politesses que se font les gens bien entre eux.
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